histoires de papiers

après la pluie, la tempête 2003 - 2004

Histoires de papiers, 

Après la pluie. La tempête.

 

Des cicatrices délaissées qui écorchent la fragilité du papier. Des papiers suspendus à fleur de peau qui montrent ce qui ne se voit pas. La vulnérabilité du papier, la violence du geste. Une histoire qui s’arrache aux mots.

 

Ce sont 14 tableaux comme dans un chemin de croix, mais il n’y a ni rédemption ni résurrection. Il y a de l’absence, de la distance, de la colère et de la douleur, peut-être du deuil. Il y a des tracés qui deviennent traces, mémoires, histoires. Des traces gravées dans la peinture.

Ces peintures ont été réalisées notamment entre les années 2003 et 2004 à Paris. J'ai commencé à les peindre à un moment où je me battais pour obtenir des papiers pour pouvoir vivre. Elles ont été exposées une première fois au Cinéma de Cinéastes  sous le titre d'Histoires de papiers en 2005.